l’UD du Loiret

Christophe LEVEILLE}

une nouvelle dynamique dans le Loiret

Pour Christophe Léveillé, secrétaire général de l’Union départementale du Loiret (45) depuis le 4 octobre 2019, FO c’est presqu’une histoire de famille « mon père était militant à FO-Métaux, il était délégué syndical à l’usine Arvin Meritor, à Sully-sur-Loire ». Policier municipal de 51 ans, marié et père de trois enfants, Christophe, a été lui-même à l’origine du syndicat des municipaux de Sully. Secrétaire fédéral adjoint FO SPS, il est toujours délégué régional des territoriaux de la région Centre et « bien évidemment » à la section nationale de FO police municipale. Son but : « restructurer, former un maximum de camarades. Pour redonner une jeunesse » à l’UD. Peu après son élection, une AG, sous la présidence du secrétaire général de FO Yves Veyrier, a, le 26 novembre, réuni 170 camarades, un nombre record pour ce département.

Offensive contre les retraites

Parmi les points inscrits dans la résolution : la condamnation de la nouvelle offensive du gouvernement contre les retraites. L’UD a donc faite sienne la déclaration de la commission exécutive confédérale indiquant que Force Ouvrière " s’opposera frontalement à toute réforme systémique des retraites, clé de voute de notre modèle social, ayant pour objectif la précarisation des actifs et des retraités et l’uniformisation par le bas à travers un régime unique par points."

La priorité pour l’UD : l’augmentation générale des salaires, des traitements, des retraites, des pensions et minima sociaux. Par ailleurs le Congrès "revendique l’augmentation des indemnités de chômage et exige une augmentation des effectifs de Pôle emploi tout en s’opposant à la sous-traitance de ses missions au profit d’officines privées."

Offensive contre la protection sociale

Le Congrès a déploré la destruction progressive du système de protection sociale et du paritarisme. "La gestion prise par l’État est une première étape vers la privatisation.", prévient-il avant de dénoncer le pillage du salaire différé par les exonérations accordées au patronat. "Le remplacement de la cotisation maladie par la CSG, donc par l’impôt, est un coup porté au fondement même de la Sécurité sociale, de même que la suppression, fut-elle progressive, de toute cotisation sociale renvoyant le financement de la Sécurité Sociale au budget de l’État (loi LFSS)".